Que l’on soit propriétaire ou locataire, c’est le cauchemar de tout occupant : une flaque dans le salon ou une auréole qui apparaît au plafond.
Dans les immeubles collectifs, un sinistre même privatif impacte souvent d’autres lots, voire les parties communes.
Mais avec de la méthode et de la vigilance, un dégât des eaux peut se limiter s’il est bien géré.
Voici les étapes clés pour réagir efficacement.
I - L’urgence : stopper l’hémorragie et protéger les biensDès la découverte d’une fuite d’eau, chaque minute compte pour limiter l'ampleur des dégâts.
Le copropriétaire ou l’occupant doit :
Couper l'eau si l'origine exacte n’est pas identifiée en fermant la vanne d'arrêt générale du logement.Si la fuite vient de chez le voisin du dessus et qu'il est absent, il faut contacter immédiatement le gardien ou le syndic pour couper l'eau au niveau de la colonne de l'immeuble.
Sécuriser l'électricité : Si l'eau s'approche des prises de courant ou des luminaires, il faut couper également le disjoncteur pour éviter tout court-circuit ou risque d'électrocution.
Sauver ce qui peut l'être : protéger les objets de valeur ou les tapis en les déplaçant vers une pièce sèche.
Plus le temps de contact avec l'eau est court, plus il y aura de chances de sauver les biens.
II - L’administratif : constater et déclarer pour être rembourséUne fois la situation maîtrisée...
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