Décidemment, il y a peu de politiques courageux qui savent aborder les sujets de la copropriété de manière objective sans attendre les grâces des professionnels de l’immobilier.
Des politiques qui font avant tout des calculs politiques au lieu de servir l’intérêt général.
Dans ce registre, nous trouvons quelques députés qui ont pris le parti d’être le porte-parole des professionnels en défendant des amendements pour réformer la loi du 10 juillet 1965 dans le seul but d’arranger les petites affaires des professionnels.
A ce titre, nous avons des députés qui ont profité de la loi Habitat dégradé pour imposer aux copropriétaires de recevoir leur notification par voie électronique.
Cerise sur le gâteau, cette mesure, au-delà d’obliger les copropriétaires à imprimer par leurs propres moyens la convocation d’assemblée générale et ses annexes, permet aux syndics de faire des économies substantielles du fait que les reprographies sont incluses dans les honoraires de base.
Dans ce même ordre d’idée, voyons la récente question qu’a formulée le député Lionel CAUSSE au gouvernent et qui a été publiée au journal officiel le 16 juin dernier.
I – Une question piloteQuestion de : M. Lionel Causse
Landes (2e circonscription) - Ensemble pour la République
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