Mettons les points sur les « i » sur les honoraires de syndic

20/02/2026 Actu

Nous avons dernièrement publié un article mettant en avant la fiche métier du groupe CITYA qui impose que les gestionnaires gèrent 70 voire 80 immeubles.

Un nombre important voire impossible d’immeubles à gérer expliquant en partie les insatisfactions des copropriétaires et conseillers syndicaux.

Nombreux professionnels essayent de minimiser la gravité de la situation en évitant de critiquer la politique managériale des grands groupes mettant plutôt la faute sur… l’ARC Nationale.

Un alibi tout trouvé et pour cause, selon leurs dires, cela est dû au fait que l’ARC Nationale demanderait que les syndics professionnels travaillent pour moins cher que gratuit et encore mieux, en rendant la monnaie.

Alors l’ARC Nationale revendique-t-elle aux cabinets de syndic de brader leurs prestations voire d’encourager le low-cost ?

I- Les syndics payés à juste titre

Soyons clairs, le marché des syndics est ouvert à la concurrence.

À l’exception du tarif de l’état daté, l’ensemble des honoraires que facturent les syndics que ce soit pour la gestion courante ou pour les prestations complémentaires, supplémentaires et même privatives, sont libres.

Ainsi, il revient à chacun des cabinets de déterminer les prix qu’ils souhaitent pratiquer et au marché de déterminer les honoraires moyens.

Ainsi, il est normal qu’un syndic revendique des honoraires afin d’absorber ses frais de fonctionnement et même de dégager...


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