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L’ARC, les copropriétés fragiles et les collectivités territoriales : un colloque très réussi

Événements

L’ARC, les copropriétés fragiles et les collectivités territoriales : un colloque très réussi

 
Le 11 juillet dernier, la grande salle prêtée par le Conseil Régional Ile-de-France où l’ARC avait organisé un colloque pour les collectivités locales d’Ile de France était entièrement remplie.
 
L’objet de ce colloque était double :
 
  • faire le point  sur les évolutions les plus marquantes de la loi ALUR concernant la copropriété, surtout celles pouvant intéresser les collectivités territoriales ;
 
  • faire un point tout particulièrement sur les nouveautés de la loi ALUR relatives aux possibilités pour les collectivités d’aider les copropriétés fragiles et en difficulté à se redresser.
 
  1. Une matinée bien chargée
 
Matinée particulièrement riche et enrichissante ; public nombreux et attentif, salle comble : le colloque organisé par l’ARC avec l’appui de la région Ile-de-France en direction des collectivités a été - selon les collectivités et opérateurs présents - un succès complet.
 
Nous renouvelons d’ailleurs nos remerciements à la Vice-présidente chargée du Logement, Madame Emmanuelle COSSE, qui est d’ailleurs intervenue très chaleureusement pour souligner l’intérêt évident de cette manifestation pour les collectivités, dont la Région et rappeler le travail engagé de longue date avec l’ARC.
 
Deux thèmes donc pour ce colloque :
 
  1. La loi ALUR et la copropriété : présentation des 62 innovations et focus sur les problèmes les plus sensibles pour les collectivités.
 
  1. La loi ALUR et les nouveaux outils au service des collectivités, outils destinés à les aider dans leurs actions en faveur des copropriétés fragiles ou en difficulté.
 
  1. Les cinq chantiers
 
Les interventions ont été assurées par Bruno DHONT, Directeur général et Estelle BARON, Directrice du pôle « Copropriétés fragiles et en difficulté » à l’ARC.
 
L’ARC a donc animé cette matinée studieuse en s’appuyant sur deux documents distribués à tous les participants et téléchargeable :
 
 
 
 
 
  • « Les 62 principaux apports de la loi ALUR ».
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Une présentation plus ciblée a été faite concernant cinq grands chantiers :
 
 
 
  1. En premier lieu a été abordé ce que l’ARC appelle la « bataille du fonds travaux obligatoire »
 
Un fonds travaux obligatoire modeste a été institué par la loi (obligatoire à partir de 2017). L’ARC, qui se bat depuis dix ans pour cela, est évidemment très satisfaite par cette mesure qui va améliorer le fonctionnement des copropriétés, mais sait que beaucoup de copropriétaires y seront hostiles (ils pensent que ce sera « des charges en plus ») et que beaucoup de syndics vont chercher à prélever des honoraires supplémentaires (en mettant en avant le travail lié aux déclarations d’intérêts pour chaque copropriétaire et la surprime liée à la garantie des fonds détenus).
 
Voilà pourquoi l’ARC agit actuellement pour obtenir la création d’un Plan d’Épargne Copropriété (PEC) qui permettra :
 
  • de sécuriser les fonds et donc de rassurer les copropriétaires ;
  • de résoudre les problèmes de fiscalité et de déclaration ;
  • de faciliter le travail des syndics ;
  • de résoudre les effets de la surprime qui pourrait être imposée par les caisses de garantie (les fonds étant bloqués puis débloqués sous contrôle du banquier, les risques de détournement sont nuls).
 
L’ARC a donc appelé les collectivités à appuyer cette démarche et à se mobiliser en faveur du fonds travaux. Le fonds travaux est, en effet, à la fois éminemment « social » (il permet aux plus modestes d’anticiper les gros travaux, mais il incite aussi à mieux maîtriser les charges courantes) : il est donc essentiel qu’il se mette en place dans les meilleures conditions.
 
  1. Ensuite un point a été fait sur l’audit global technique et le plan pluriannuel de travaux
 
Toutes les copropriétés devront mettre à l’ordre du jour de leurs assemblées générales la réalisation d’un audit technique global. Là encore l’ARC est tout à fait favorable à cette mesure, mais rappelle qu’il y a « audit » et « audit ». Pour être efficace, un audit doit :
 
  • être précédé par un travail du conseil syndical (qui prépare l’audit et les copropriétaires) ;
  • être réalisé avec le conseil syndical.
 
L’ARC a ainsi mis au point avec ses partenaires de l’association Planète Copropriété :
 
  • une méthode d’auto-bilan (appelé B.I.C, Bilan Initial de Copropriété) ;
  • un type d’audit spécial (appelé Audit Global partagé, car « partagé » avec le conseil syndical).
 
Là, encore, l’ARC a invité les collectivités à aider les copropriétés à privilégier la méthode globale associant par ailleurs de bout en bout le conseil syndical.
 
  1. Une analyse particulièrement approfondie a, ensuite, été présentée concernant les possibilités d’intervention des collectivités au service des copropriétés fragiles ou en difficulté
 
Depuis des années, les collectivités ont beaucoup de difficultés à agir auprès des copropriétés fragiles avant que les problèmes ne soient trop complexes.
 
Et quand la situation est dégradée, il est souvent trop tard pour agir efficacement tant les problèmes sont devenus « lourds ». C’est pourquoi l’ARC était particulièrement heureuse (et fière) d’expliquer comment la loi ALUR avait  (en partie grâce aux amendements proposés par l’ARC) « ouvert » aux collectivités des perspectives nouvelles.
 
  • La « procédure d’alerte » peut désormais être déclenchée par la collectivité (aux frais du syndic ou du syndicat des copropriétaires, selon décision du juge).
 
  • Les collectivités peuvent aussi désormais utiliser une procédure dite d’« injonction d’audit » dès lors qu’un arrêté d’insalubrité, de péril, ou sur les équipements communs aura été pris.
 
  • Enfin les collectivités disposent désormais de moyens pour faire nommer un administrateur provisoire, mais aussi contrôler son travail voire faire modifier sa mission par le juge.
 
C’est tout cela (et bien d’autres choses encore) que les cinq fiches pratiques mises au point par l’ARC et distribuées à l’occasion de cette matinée précisent et détaillent  (voir ci-desoous ).
 
  1. Puis a été longuement abordée la mise en place de spécialistes de l’intervention dans les copropriétés fragiles ou en difficulté
 
En effet, l’un des problèmes rencontrés par tous aujourd’hui est le fait que les experts nommés par les juges (« mandataires ad hoc » ou administrateurs provisoires) sont neuf fois sur dix des administrateurs judiciaires qui connaissent mal les copropriétés en difficulté et sont peu « équipés » pour les expertiser et les redresser.
 
Là encore la loi ALUR apporte une solution puisqu’elle prévoit que le juge pourra nommer d’autres professionnels selon des critères qui seront définis par décret.
 
L’ARC a pu ainsi longuement évoquer le travail partenarial engagé concernant le « syndic de redressement », travail qui devrait permettre de disposer à terme de « professionnels de redressement » pouvant travailler AVEC les collectivités comme mandataire ad hoc et administrateurs provisoires (en invitant les collectivités qui le souhaitent à rejoindre le groupe de travail).
 
  1. Pour finir l’ARC a présenté son analyse du dispositif d’immatriculation des copropriétés institué par la loi ALUR et qui se veut un outil au service du repérage des copropriétés en difficulté
 
Contrairement aux quatre points précédents, l’ARC a - sur ce point - exprimé ses réserves.
 
Nous avons, en effet, expliqué pourquoi le dispositif très sophistiqué prévu actuellement relève à notre avis du « fantasme ».
 
Certains pensent qu’un repérage très précoce des copropriétés fragiles est possible grâce à l’analyse des annexes comptables par une agence centrale (ce que prévoit le dispositif d’immatriculation).
 
Or chacun sait :
 
  • que ce n’est pas parce qu’on a repéré des « fragilités » qu’on soit les traiter ;
  • qu’aujourd’hui les collectivités sont déjà informées de beaucoup de situations, sans pour autant avoir ni le temps ni les moyens d’intervenir.
 
L’ARC plaide pour la mise en place - plutôt que cet outil de repérage « aérien » - de commissions locales « copropriété » qui permettent non seulement de faire remonter les problèmes, mais aussi :
 
  • de mobiliser les copropriétaires et les acteurs de la copropriété localement ;
  • de commencer à traiter les problèmes avec les personnes concernées.
 
L’ARC a d’ailleurs - pour expliquer comment commencer à agir - réalisée un petit  guide : « Le plan local copropriété » (voir : www.unarc.fr/8q4d) ainsi qu’une série de fiches pratiques, elles aussi en direction des collectivités territoriales (« La boite à outils pour les collectivités » .
 
 
 
Conclusion
 
L’ARC pense que le travail avec les collectivités - qui sont ce qu’on appelle des « tiers de confiance » pour les copropriétés - est essentiel et se réjouit de l’écho rencontré par cette manifestation.
 
Si vous êtes élus ou si vous travaillez dans une collectivité sur les questions de copropriétés, n’hésitez surtout pas à nous contacter.
 
 
 
 
 
 

RETENEZ BIEN VOS DATES POUR LE PROCHAIN SALON DE L’ARC ET DE L’UNARC DES 15 ET 16 OCTOBRE 2014

Événements
 

RETENEZ BIEN VOS DATES POUR LE PROCHAIN SALON DE L’ARC ET DE L’UNARC DES 15 ET 16 OCTOBRE 2014

 

Attention : L’ARC sera fermée les 15 et 16 octobre 2014 pour le salon. Nous vous attendons à notre « Salon indépendant de la copropriété », A l’Espace Charenton, 327, rue de Charenton - 75012 paris

 
La 6ème édition du salon de l’ARC et de l’UNARC se tiendra les 15 et 16 octobre 2014 à l’Espace Charenton, dans le 12ème arrondissement de Paris, comme les deux dernières éditions.
 
Cette année, plusieurs nouveautés viendront agrémenter la manifestation, dont une nocturne le premier soir de 18h à 21h avec l’organisation d’une tombola qui permettra aux visiteurs présents dans la salle d’exposition de gagner des guides de l’ARC ou des lots offerts par les entreprises exposantes.
 
Et pour en savoir plus, consultez le site dédié au salon www.salon-copropriete-arc.fr.
 
Ci-après le premier flyer de présentation du salon : 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La coopérative de l’ARC recrute

Événements
 
 

La coopérative de l’ARC recrute

 
 
  • Suite à l’évolution de poste, la coopérative de l’ARC – Copropriété-Services – recherche un nouveau directeur (ou directrice, naturellement).
 
  • Tâches :
  • animer et développer le groupement d’achat de la coopérative : négociation ;
  • animer le site COPRO-DEVIS et assurer le référencement et le suivi des entreprises et bureaux d’études ;
  • gestion des problèmes avec les entreprises ;
  • développer certains services et sites réservés aux adhérents de l’ARC ;
  • coordonner l’organisation du Salon indépendant de la Copropriété ;
  • diriger une équipe de quatre personnes.
 
  • Profil
  • bonne connaissance du droit et du fonctionnement de la copropriété ;
  • intérêt majeur pour la maîtrise des charges ;
  • expérience - si possible - en matière de travaux de rénovation énergétique ;
  • peut venir du « monde » HLM ou du monde de la « coopération » ;
  • forte motivation et expérience associative.
 
  • Rémunération :
  • fonction de l’expérience ;
  • salaire de départ : 45.000 € sur treize mois ;
  • CDI ;
  • cadre.
 
 
 
Si cette offre vous intéresse, merci d’adresser votre lettre de motivation et votre CV à l’attention de Emile HAGEGE, Directeur de Copropriété-Services, 25 rue Joseph Python, 75020 PARIS ; mail : emile.hagege@arc-copro.fr  (Objet : Candidature – NOM – Prénom)
 
Informations complémentaires :
Lieu de travail : basé à Paris 20ème et déplacements dans toute l’Île-de-France.
Contrat CDI – Durée hebdomadaire de travail : 35h
Qualification : cadre
Formation : min BAC +3
Expérience dans le domaine de la copropriété exigée
Logiciels : maîtrise de Word et Excel exigée, pratique de PowerPoint.
Tickets restaurant
 
 

Compte rendu des réunions tenues avec les syndics sur la plateforme d’appels d’offres COPRO-GAZ

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Compte rendu des réunions tenues avec les syndics

sur la plateforme d’appels d’offres COPRO-GAZ

 

I. Négocier les prix du gaz

 
La loi sur la consommation du 17 mars 2014 a prescrit la sortie des tarifs réglementés du gaz naturel à compter du 1er janvier 2015 pour les copropriétés consommant plus de 200 000 kWh par an. Afin de permettre aux copropriétés adhérentes  de tirer profit de cette dérèglementation des tarifs, l’ARC a mis en place une plateforme d’appels d’offres COPRO-GAZ qui permet de mettre en œuvre une véritable concurrence entre les onze fournisseurs de gaz référencés.
 

II. Rencontrer les « petits » et moyens syndics

 
Après une large communication auprès de ses adhérents, l’ARC a décidé de communiquer auprès des syndics gérant des copropriétés adhérentes à l’ARC afin de leur faire connaître cet outil et aussi d’échanger sur le contexte de mise en œuvre de cette dérèglementation des tarifs.
 
Une centaine de cabinets de syndic ont manifesté leur intérêt pour cette plateforme d’appels d’offres, la seule qui existe actuellement et qui leur fait cruellement défaut. Certains d’entre eux ont même exprimé le souhait de l’utiliser pour des copropriétés non adhérentes à l’ARC afin de mettre en œuvre une vraie mise en concurrence des fournisseurs tout en y consacrant le moins de temps possible, ce dernier critère étant malheureusement celui qui prime actuellement et qui explique pourquoi les copropriétés ne peuvent pas déléguer totalement à leur syndic le choix du nouveau fournisseur de gaz.
 
Certains syndics ont d’ailleurs regretté que leur chambre professionnelle n’ait pas mis en place un « outil » comparable à www.copro-gaz.fr .
 

III. Les difficultés des petits syndics

 
C’est en particulier le cas des petits syndics qui rencontrent d’énormes difficultés pour être en situation de négocier des prix intéressants. Les conséquences pour les copropriétés sont importantes :
 
  • les réductions obtenues sont bien en deçà de celles procurées par COPRO-GAZ (entre 15 et 20% par rapport aux tarifs réglementés) ;
  • elles doivent souvent supporter les frais d’un bureau d’études thermiques mandaté par le syndic pour suppléer son incapacité à gérer un véritable appel d’offres ;
  • elles s’exposent aux pratiques fortement contestables du fournisseur historique (GDF/SUEZ) qui propose au mieux une réduction de 5% par rapport aux tarifs règlementés.
 
De plus, ces petits syndics craignent l’offensive des gros syndics qui s’organisent pour attendre le dernier moment, négocier un prix de gros en globalisant les consommations théoriques de tous leurs immeubles et en conditionnant le bénéfice de ces tarifs au renouvellement du contrat de syndic avec eux.
 

IV. Le problème particulier du P1

 
Ont été évoquées les difficultés particulières que rencontrent les copropriétés qui disposent d’un contrat P1/P2/P3 de chauffage collectif avec un chauffagiste. N’étant pas en relation directe avec les fournisseurs de gaz, les copropriétés ont du mal à bénéficier des avantages fournis par une vraie mise en concurrence, d’autant que les contrats P1 sont en règle générale signés pour une longue durée (dix ans minimum) et difficiles à remettre en cause en cours d’engagement.
 
En l’absence d’un outil comme www.copro-gaz.fr, les syndics rencontrent les mêmes difficultés sur les contrats P1 et se déclarent prêts à transmettre des dossiers à l’ARC pour que cette dernière intervienne auprès de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) afin de contraindre les chauffagistes à mettre en œuvre une véritable mise en concurrence pour la fourniture du gaz naturel.
 
L’ARC est très satisfaite du niveau d’écoute et d’échange des trois réunions tenues avec les syndics. Suite aux nombreuses sollicitations de leur part, elle a convenu d’étudier la possibilité de rendre publique et donc consultable la partie informative du site COPRO-GAZ tout en continuant de réserver aux adhérents de l’ARC le module de lancement des appels d’offres.
 
 

Copropriété neuve: comment prendre livraison des parties communes, Dossier mis à jour suite à la loi ALUR

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Copropriété neuve:

comment prendre livraison des parties communes,

Dossier mis à jour suite à la loi ALUR

 

 

En juin 2013, l’ARC a mis à la disposition de ses adhérents un dossier expliquant ce qu’était la livraison dans les immeubles vendus en VEFA et comment faire avec le promoteur.

 

Ce dossier a été mis à jour suite à la loi  ALUR.

 

Le point important est l’obligation de mettre en concurrence le syndic provisoire désigné par le promoteur, lors de la première assemblée générale.

 

Si vous voulez savoir :       QU’EST-CE QUE LA LIVRAISON

 et surtout :                À QUOI SERT LA LIVRAISONDES PARTIES COMMUNES,

lisez notre dossier.

 

N’hésitez pas à nous contacter si vous rencontrez de difficultés dans votre nouvelle copropriété (nombreuses malfaçons, syndic provisoire peu attentif à la reprise des désordres, etc.)

 

Vous trouverez d’autres notes sur les « nouvelles copropriétés » :

 

 

www.unarc.fr/9fbd

 

Copropriétés neuves : comment prendre livraison des parties communes, un nouveau dossier de l’ARC

 

 

www.unarc/db38

RETENEZ BIEN VOS DATES POUR LE PROCHAIN SALON DE L’ARC ET DE L’UNARC DES 15 ET 16 OCTOBRE 2014

 

www.unarc.fr/py1y

 « Copropriétés neuves et charges de copropriété : un arrêt de la Cour de Cassation nous donne raison »

 

www.unarc.fr/ym8n

 « Nouvelles copropriétés : la loi ALUR oblige à mettre le syndic de promotion en concurrence comment faire en réalité ? »

 

www.unarc.fr/vpvn

« L’arc aide ses adhérents dans les nouvelles copropriétés : quand six ans plus tard un syndic continu à abuser les nouveaux acquéreurs le dossier »

 

 

Ne ratez surtout pas les nouvelles sessions des Mardis Techniques de l’ARC

Événements

Inscrivez-vous sans tarder

aux sessions des Mardis Techniques de l’ARC

 

du premier semestre 2015

 

Compte tenu du succès auprès des adhérents collectifs des « mardis techniques » organisés en 2014, l’ARC a décidé de poursuivre en 2015. Ces formations techniques sont dispensées par des professionnels en activité, spécialisés dans leur domaine et référencés par l’ARC, c’est-à-dire consultables à partir de notre site COPRO-DEVIS.

 

Le programme de formation du premier semestre 2015 figure dans la revue de l’ARC N°107 du premier trimestre 2015 et est repris ci-dessous :

Les frais d’inscription sont de 10 € par séance de formation et de 45 € pour le package de 5 séances de formation.

 

Il convient de s’inscrire en retournant à l’ARC un mail à observatoire@arc-copro.fr et en précisant les numéros de session des formations sélectionnées.

 

Les présentations filmées ou power-point de la majorité des sessions réalisées en 2014 sont accessibles à partir du Portail de l’Adhérent à l’adresse suivante : www.leportaildelarc.fr, sur le site Evènements de l’ARC où vous retrouverez également les présentations des trois derniers salons de l’ARC (2012,2013 et 2014) ainsi que les films du colloque franco-québécois sur « la Copropriété dans 25 ans » d’octobre 2012.

 

 

 

LES MARDIS TECHNIQUES DE L’ARC EN 2015

Date

Thème

Intervenant

Durée

Horaires

Numéro de la formation

Février

3 février 2015

Sécurité Incendie

Installation des DAAF (détecteurs de fumée)

AP-INCENDIE

3H

14h30-17h30

1

10 février 2015

Déréglementation des tarifs de l’électricité avec COPRO-ELEC

Copropriété Services

3H

14h30-17h30

2

17 février 2015

Etanchéité-Recherche de fuites

INFRASURVEIL

3H

14h30-17h30

3

24 février 2015

Contrôle technique et maintenance des ascenseurs (nouveautés règlementaires)

AC+, KYO

3H

14h30-17h30

4

Mars

3 mars 2015

Les outils extranet

MAIA, KERAZ

3H

14h30-17h30

5

10 mars 2015

Détection de présence

Détection de fumée

Réception TV

ANCOTEC

3H

14h30-17h30

6

17 mars 2015

Assurance Immeuble, Gestion des Sinistres, Protection Juridique

Cabinet Isabelle OUDOT

3H

14h30-17h30

7

24 mars 2015

Maîtrise d’œuvre d’un chantier de rénovation

Cabinet d’architecture FRABOULET

3H

14h30-17h30

8

31 mars 2015

Présentation de la qualification RGE

Planète Copropriété

3H

14h30-17h30

9

Avril

14 avril 2015

Rôle de l’architecte : Expertise Dommage-Ouvrage et Sinistres

SCOP d’Architecture ARTPRIM

3H

14h30-17h30

10

21 avril 2015

Traitement des matériaux amiantés

AEG Conseil

3H

14h30-17h30

10

28 avril 2015

Mise en sécurité électrique et colonnes de terre

ASE TECHNOLOGIE

3H

14h30-17h30

11

Mai

12 mai 2015

Rénovation énergétique (transition énergétique, financement, travaux)

EQINOV

3H

14h30-17h30

12

19 mai 2015

Travaux et entretien des canalisations des eaux usées et des eaux pluviales

DGS

3H

14h30-17h30

13

26 mai 2015

Financement de la Rénovation Energétique

ENERGIE POSIT’IF

3H

14h30-17h30

14

Juin

2 juin 2015

Audit de chaufferie

Suivi de travaux (chaufferie, plomberie)

OREN

3H

14h30-17h30

15

9 juin 2015

3D : Dératisation, Désourisation, Désinfection

PHS

3H

14h30-17h30

16

16 juin 2015

Comptage de l’eau

LS-SERVICES

3H

14h30-17h30

17

             

 

 

 

La réponse du président de FONCIA au président de l’ARC

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La réponse du président de FONCIA au président de l’ARC

 
Nous avons le plaisir de publier la réponse du président de FONCIA, François DAVY, - également président de PLURIENCE - au courrier du président de l’ARC, Jean-Claude BOUILLET du 15 juillet 2014 (voir : www.unarc.fr/vcdb).
 
Comme le président BOULLET a pu l’écrire au Président DAVY, si l’ARC a suspendu les négociations avec PLURIENCE sur le contrat-type de syndic, c’est simplement parce que PLURIENCE n’avait pas accepté que nous fassions connaître ces négociations. Or, comme l’ARC n’a pas pour habitude de négocier en cachette…
 
Monsieur DAVY envoie au passage un « coup de patte » à notre coopérative d’économie sociale, ce qui appelle une première réponse du président de l’ARC qui sera suivie par les explications dont le PDG de FONCIA semble avoir grand besoin.
 
Pour le reste, nous restons sur notre faim et attendons avec impatience une rencontre qui permettra de répondre totalement aux questions que nous posons au nom des adhérents gérés par FONCIA.
 
I. Voici la réponse du Président DAVY :
 
 

 
 
 
II. Et voici la nouvelle lettre du Président de l’ARC
 
Groupe FONCIA
                                                                       Monsieur François DAVY - Président
                                                                                  13, avenue Le Brun
                                                                                              92188 ANTONY CEDEX
 
Paris, le 29 Juillet 2014
Monsieur le Président,
 
Je vous remercie de votre courrier du 28 courant venant en réponse à ma lettre du 15 juillet dernier et souhaite tout d’abord vous faire part de mon étonnement concernant les doutes que vous exprimez à propos d’un supposé manque de transparence de notre part et de notre refus du contradictoire.
 
Plus particulièrement, concernant la suspension des négociations entre l’ARC et l’Association  PLURIENCE que vous présidez également, et après avoir vérifié auprès des collaborateurs de l’ARC, je suis en mesure de vous confirmer que c’est justement parce que nous étions attachés à la transparence, qu’il nous a semblé impossible d’accepter le préalable de PLURIENCE, qui voulait nous imposer de cacher l’ouverture de négociations. Dans ces conditions, il est donc tout à fait abusif de nous reprocher de manquer de transparence et de refuser le contradictoire alors que nous avions accepté de vous rencontrer.
 
Je constate par ailleurs que vous vous permettez à nouveau et de façon erronée de prétendre que notre coopérative dépasserait le cadre de son objet social, ce qui est parfaitement inexact comme vous le savez pourtant depuis longtemps et comme j’aurai le plaisir de vous l’expliquer une fois encore.
 
Ceci étant précisé, j’ai l’honneur de vous informer, d’une part que votre courrier sera publié sur le site Internet de l’ARC, ainsi que la présente et que, d’autre part, c’est bien volontiers que j’accepte de vous rencontrer pour débattre et approfondir les points que vous avez abordés et peut-être d’autres. J’estime en effet que si nos positions divergent très nettement sur plusieurs de celles que vous défendez, une discussion franche entre nous permettrait, au minimum de préciser les points fondamentaux de désaccord, voire de rapprocher les positions des deux parties dans une objectif gagnant-gagnant.
 
C’est dans cet esprit que je suis dans l’attente de vos propositions de dates de rencontre et que je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de mes salutations distinguées.
 
 
 
Jean Claude BOUILLET
 
Président.
 
 
 

Détecteur de fumée : une nouvelle référence de détecteur de fumée garanti dix ans, sélectionné, par Copropriété-Services

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Détecteur de fumée :

une nouvelle référence de détecteur de fumée garanti dix ans, sélectionné, par Copropriété-Services

 

I. Attention aux abus

 
À la suite de la promulgation de la loi ALUR imposant aux copropriétaires l’installation de détecteurs de fumée dans les logements, plusieurs gros syndics ont lancé une campagne incitant les copropriétaires à acheter des détecteurs à des prix exorbitants.
 
Dernièrement, NEXITY a diffusé une circulaire auprès des copropriétaires proposant l’appareil et sa pose pour un coût de 42 € TTC auquel il faut  ajouter (la modique) somme de 25 € d’honoraires pour la gestion technique et administrative (voir abus n° 3748, voir : www.unarc.fr/36iy). Soit un coût total de 67 € dont près de 40 % représentent des frais administratifs non justifiés.
 
Ces abus se multipliant, la coopérative de l’ARC a décidé de réagir. Depuis déjà deux ans, Copropriété-Services propose aux adhérents de l’ARC un modèle considéré par l’association UFC-Que-Choisir comme le plus performant. Il s’agit du KIDD 29 qui se décline en deux versions, toutes les deux garanties cinq ans. L’un est fourni avec une pile alcaline d’une autonomie d’un an et l’autre avec une pile lithium qui dure cinq ans, les deux évidements conformes aux normes CE et NF.
 

II. Négociation pour un nouveau modèle proposé en plus

 
Copropriété-Services veut aller encore plus loin et a négocié - à la demande d’adhérents - un détecteur de fumée nouvelle génération ayant une autonomie allant jusqu’à dix ans.
 
Pour plus de confort en toute sécurité, le BRK SA 410 Li dispose :
  • d’une pile lithium de 3 volts d’une autonomie de dix ans
  • d’un bouton de neutralisation d’alarme (pratique en cas d’alarmes intempestives)
  • d’une sirène de quatre-vingt-cinq décibels suffisamment puissante pour vous réveiller
  •  d’une grille de protection anti-insectes
  • d’un signal de pile faible d’une durée de trente jours
  • d’une garantie de dix ans (pile et appareil)
 
Il faut savoir que certains détecteurs sont actuellement proposés sur le marché avec une pile d’une durée de dix ans alors que l’appareil n’est garanti que cinq ans.
 
 

III. Un intérêt évident

 
L’atout majeur de cette nouvelle référence est qu’il n’impose pas de changement de la pile qui est d’ailleurs scellée afin d’éviter son utilisation pour un autre équipement. Il est vendu actuellement sur le marché entre  25 € et 30 €. Cependant, forte de sa représentativité de plus de 1 400 adhérents à l’ARC, la coopérative technique a négocié un prix remisé de 22 € TTC, soit une économie de plus de plus 26 %.
 
Comme pour les autres références, Copropriété-Services propose aussi bien l’acquisition des détecteurs de fumée que leur installation dans vos logements. En cliquant le lien suivant vous accéderez aux conditions : www.unarc.fr/svfv (à noter : pour ceux qui préfèrent notre premier modèle avec une durée de vie à cinq ans : www.unarc.fr/87n9), naturellement l’offre demeure.
 
 

Prenez en compte la réduction au 1er août 2014 des tarifs réglementés de vente du gaz pour obtenir une meilleure réduction grâce à COPRO-GAZ

Actions de l'association

Prenez en compte la réduction au 1er août 2014

des tarifs réglementés de vente du gaz pour

obtenir une meilleure réduction grâce à COPRO-GAZ

 
  1. Réduction de 1,28% des tarifs réglementés au 1er août 2014

 
Au 1er août 2014, le tarif réglementé de vente moyen hors taxes de GDF SUEZ diminue de 1,28 % par rapport au barème en vigueur en juillet 2014.
 
Cette évolution résulte de la baisse des coûts d’approvisionnement du fournisseur tels qu’estimés par la formule tarifaire inscrite à l’article 2 de l’arrêté du 30 juin 2014 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel de GDF SUEZ, appliquée ici pour la première fois.
Depuis le mois de décembre 2013, le tarif réglementé de vente moyen du fournisseur historique a diminué de 6,4 %. De fait, un peu moins si on prend en compte la réactivation de la facturation de la TICGN (Taxe Intérieure de Consommation du Gaz Naturel) depuis le 1er avril 2014 (cf. article www.unarc.fr/9bhs)
 
Les nouveaux tarifs applicables à compter du 1er août 2014 sont présentés de manière détaillée sur le site COPRO-GAZ accessible à l’adresse suivante : www.leportailunarc.fr.
 
  1. Taxation des capacités de stockage de gaz. Taxe incluse ou non dans le devis ?

 
Afin de pallier une insuffisance d’approvisionnement en gaz pouvant résulter d’évènements climatique (situation évitée de justesse à l’hiver 2013) ou politique (conflit russo-ukrainien en cours), le Gouvernement a mis en œuvre le décret n°2014-328 du 12 mars 2014 imposant aux fournisseurs de gaz naturel une nouvelle obligation de détention des capacités de stockage souterrain concernant tous les clients finaux qui ne sont pas délestables ou dont la CAR (consommation annuelle de Référence) est inférieure à 5 000 000 kWh. Cette obligation se traduit par un complément de charge propre à chaque site en fonction du profil, de la CAR et de la localisation de chaque copropriété. Elle doit permettre de couvrir 80% des droits de stockage en volume et en débit pour chacun des clients.
 
Cela veut dire que le montant de cette taxe de stockage est différent pour chaque fournisseur et aussi pour des copropriétés ayant le même fournisseur mais localisées dans une région différente. Actuellement, cette nouvelle taxe est facturée par les fournisseurs entre 0,5 € et 3,5 € HT/MWh.
 
 
Si vous faites un appel d’offres à partir du site COPRO-GAZ, ce qui est une précaution élémentaire, nous vous alertons sur le fait que certains fournisseurs intègrent cette taxe de stockage dans le tarif unitaire du MWh, d’autres dans l’abonnement annuel et d’autres…oublient de l’afficher sur leur devis.
 
 
Soyez donc vigilants et exigez un devis exhaustif de la part des fournisseurs consultés !
 
 
 

En août, l’ARC ferme trois semaines, mais nos administrateurs continuent à travailler

Actions de l'association

En août, l’ARC ferme trois semaines, mais nos administrateurs continuent à travailler

 
Pas de repos pour les administrateurs de l’ARC qui - durant cet été - continueront à travailler et à préparer la « rentrée ». Voici, très rapidement, leur programme.
 
  1. Décret sur les contrats de syndic
 
Nos administrateurs vont continuer non seulement à essayer d’obtenir le lancement de la concertation nécessaire, mais à préparer une initiative à ce sujet avec l’UFC-Que-Choisir pour forcer la parution de décrets conformes aux souhaits des copropriétaires (voir : www.unarc.fr/vf6r).
 
  1. Loi sur la transition énergétique
 
Ils vont, sur ce sujet, agir pour éviter qu’on impose aux copropriétés des travaux obligatoires (exemple : isolation thermique par l’extérieur en cas de ravalement) dans n’importe quelles conditions et sans garantie spéciale (voir : www.unarc.fr/cc5j).   
 
  1. Le financement de la rénovation des copropriétés
 
Nos administrateurs vont aussi poursuivre l’action sur le PEC (Plan d’Épargne Copropriété) et la fiscalité des copropriétés (voir : www.unarc.fr/hjax) et qui - d’après nos renseignements - rencontre un écho de plus en plus favorable.
 
  1. L’action en faveur des copropriétés en difficulté
 
Des rencontres sont programmées - y compris en août - avec plusieurs Villes suite à notre colloque (voir : www.unarc.fr/vkr3), Villes qui veulent préparer la rentrée sans attendre.
 
  1. Volet de la loi sur le vieillissement concernant les résidences-services
 
Le groupe de travail lancé par l’UNARC sur ce projet de loi (voir : www.unarc.fr/dm2t) va se réunir pendant l’été, regroupant plusieurs administrateurs de toute la France.
 
  1. Concertation concernant l’extranet obligatoire au 1er janvier 2015
 
Une réunion multi-partenaires est d’ores et déjà programmée fin août pour traiter de ce sujet bientôt brûlant (voir : www.unarc.fr/q4dq).
 
 
 
  1. Action auprès de la Commission de Régulation de l’Énergie concernant la négociation des tarifs du gaz
 
Là encore deux administrateurs de l’ARC - après plusieurs interventions - concernant les problèmes relatifs à la renégociation des prix du gaz - vont rencontrer les responsables au sujet des contrats P1 sans attendre la rentrée (voir : www.unarc.fr/p1p1).
 
 
Conclusion :
 
Vous avez dit « parenthèse aoutienne » ? pas pour l’ARC.
 
Merci à tous ces administrateurs qui vont permettre à tous les adhérents et salariés de l’ARC et des ARC-Régionales de bronzer tranquilles.